En 1984, le journaliste britannique, spécialiste des crimes irrésolus, David Anthony YALLOP publia un livre dont le titre fit trembler le monde: In God’s name ! Tout traduit en français : Au nom de Dieu !… entendez : « Au nom de Dieu, le Pape doit mourir ». Allez-y comprendre !

« Au nom de Dieu » me fait penser à tous les crimes commis hier et aujourd’hui au nom de Dieu. Il est bien que nous sommes en pleine semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Je pense aux atrocités commises entre Catholiques et Protestants au nom de Dieu. Ainsi donc, au nom de Dieu, on tue. Mais la bonne formule est celle-ci : Au nom de de Dieu, que vive l’Homme ! Au nom de Dieu, le jeune David ne doit pas mourir se dit Jonathan en lui même, voilà pourquoi il plaida la cause de son ami auprès de son père, le roi Saül. Ici, Jonathan se tient au dans le rôle préfigurateur du Christ qui, «un jour», devant l’imminence de la damnation de l’homme en raison du péché – car le salaire du péché, c’est la mort, Rm 6, 23- a répondu : «Me voici Seigneur, je viens faire ta volonté (Cf Ps 39/40); en d’autres termes « Me voici Seigneur, je viens sauver, guérir, restaurer l’Homme »!

Dieu s’est fait homme pour sauver l’Homme. Cela veut dire dire que l’Homme peut sauver son semblable humain. Volons-nous au secours de nos frères et soeurs qui vivent des situations compromettantes ? Ou bien cherchons-nous à les enfoncer, à compromettre davantage leur nom ? Au nom de Dieu, que faisons-nous pour aider le prochain ?

Celui qui plaide la cause de son frère, le Christ se fait son Avocat auprès du Père. Au nom de Dieu, que vive mon frère !

Père Christian Dzifa Azan

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