Personne ne va vers le Père sans passer par moi

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Dans l’Evangile d’aujourd’hui, Jésus nous révèle un nouvel aspect de son être. Alors que dimanche et lundi, nous l’écoutions nous dire qu’il était la porte et le bon berger, aujourd’hui il nous affirme être le chemin, la vérité et la vie. Ces trois mots nécessiteraient un développement colossal.

Cependant nous pouvons nous arrêter sur la dernière phrase : « Personne ne va vers le Père sans passer par moi ». Quelle affirmation ! Si nous souhaitons aller au Père, nous devons passer par Jésus. Ceci n’est pas une option, un choix, une possibilité entre milles. Non, c’est une exigence ! Le salut, la porte du Ciel, c’est Jésus. C’est notre foi, notre espérance ! pour nous-même d’abord mais aussi pour les autres. En prenant cette affirmation de Jésus au sérieux, nous ne pouvons plus poser le même regard sur nos frères et sœurs. Tous vont et doivent passer par Jésus. Il ne s’agit pas de faire du prosélytisme exacerbé, non ! mais il nous faut tout de foi avoir le souci du salut de nos frères. Et je crois que cette phrase nous oblige à cela.

Mon frère est-il sur le bon chemin ? Y a-t-il en lui quelque chose de Jésus ? Puis-je lui donner au moins le témoignage de ma foi en Jésus ? Car même s’il n’adhèrera pas à Jésus de manière explicite, il n’aura accès au Père que par Lui. « Malheur à moi, si je n’annonce pas l’Evangile ! ».

Frère Charles-Emmanuel

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