C’est lui, le Christ qui est notre paix

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Mardi de la 29 semaine du Temps Ordinaire/ Année A Références : 1ere lecture : Eph 2,12-22,  Ps 84, Evangile : Luc 12,35-38

C’est lui, le Christ qui est notre paix.

Hier, dans l’évangile, la plume de Luc mettait sur les lèvres de Jésus, la parabole du riche insensé. Et la finale de cette page de lecture, donnait la leçon pour éviter d’amasser juste les richesses terrestres et par tous les moyens.

 En réalité, le problème n’est pas tant le fait d’avoir les biens et les richesses de ce monde. Il s’agit plutôt et surtout de ne pas s’illusionner en leur possession en y vouant le seul culte qui soit. De ne pas s’y attacher excessivement, en pensant que ces acquisitions, à elles seules, font le bonheur et la paix, au point d’oublier l’essentiel, c’est-à-dire le Christ Jésus ; celui-là même qui accordera sa paix indéfectible et le bonheur inaltérable, lors de sa venue. Car, « il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix… » (Eph 2,17).

De fait, ces dernières décennies, force est de constater, qu’elles sont nombreuses, ces choses qu’on peut appeler dans notre contexte ici, ‘’les somnifères‘’: grosses et belles voitures, grandes et luxueuses maisons, des comptes bourrés en banque, des shoppings hors pairs, les voyages sur les belles côtes balnéaires, les concurrences financières singulièrement dures, par rapport aux produits et appareils issus des nouvelles technologies et leurs accessoires etc… Que de bousculades ! Malheureusement, beaucoup sont prêts à tout pour en avoir, sans crier gare aux conséquences aussi bien matérielles, que spirituelles. Il faut dire que tout le monde aime les bonnes choses : mais la sagesse voudrait qu’il faille les quitter avant qu’elles ne vous quittent, après vous avoir endormi. Un ancien proverbe français dit : « Bonheur passe richesse ». Mieux vaut vivre pauvre et heureux.

 C’est pourquoi, dans la péricope évangélique d’aujourd’hui, l’auteur sacré rappelle donc l’attitude à adopter pour ne pas se laisser berner par la recherche effrénée et l’acquisition acharnée des richesses, au risque de s’oublier soi-même et d’être surpris à la fin. En tout cas tôt ou tard, « il arrivera et frappera à la porte ». Seras-tu prêt(e) ? Vigilance !   Vigilance !  

Que notre souhait de vrai bonheur nous soit donné avec les moyens que le Seigneur veut. Amen !

Abbé Sylvestre Euloge AGBELEKPO FIADZE

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