Rm 7,18-25a ; Ps 118 ; Lc 12,54-59

« Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas… Moi qui voudrais faire le bien, je constate donc, en moi, cette loi : ce qui est à ma portée, c’est le mal ».  

En lisant cette partie des écrits de Saint Paul qu’il partage sans peine avec les Romains, nous pouvons oser dire que c’est « l’homme » qui est décrit. L’homme en tant qu’être vulnérable, limité mais perfectible. Cela nous fait voir aussi que la sainteté est une quête continuelle.  Vouloir être saint, c’est toujours tendre vers… Toute personne désireuse d’être sainte doit avoir fait dans sa vie cette expérience que partage Saint Paul. On a beau passer un moment spirituel intense, on se rend compte après un bon examen de conscience qu’on a encore commis des péchés évidents.

Le plus grand pécheur se devrait être celui qui pense qu’il n’a pas de péché et passe son temps à épier les péchés des autres. Le fait d’être susceptible de commettre le mal à tout moment ne nous dispense pas des efforts dont le résultat dépend d’un bon discernement.

            La vie du chrétien, une vie de discernement

Jésus reproche à ses interlocuteurs le manque de discernement. Il est vrai et indéniable que le péché est à notre portée, mais il faut avouer que des fois, c’est par manque de discernement que nous tombons dans certains péchés. Le plus notoire est le fait que nous ignorons le signe des temps.

Le temps de Jésus est là, le royaume de Dieu est au milieu de nous. Cela fait plus de deux mille ans que Jésus dit cela au monde, mais le monde ne connait pas encore qu’il vit le temps du royaume de Dieu. Quelqu’un pourra-t-il s’excuser de la méconnaissance du temps du royaume de Dieu?  Jésus, nous donne de savoir discerner le bien du mal et de savoir choisir le bien en vue du salut.

Abbé Gilbert SIKA, Quasi-paroisse, Kovié-Sévéxo.

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