Dieu veut encore sauve des vies aujourd’hui, prêtes toi à Lui

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Ac 5,34-42 ; Ps 26(26) ; Jn 6,1-15

Bien aimés de Dieu, dans les textes que la liturgie de ce jour nous donne à méditer, je nous propose de nous arrêter sur l’attitude de deux personnages : la générosité du jeune garçon dans l’Evangile et le discernement de Gamaliel dans la première lecture.

En effet, le récit de la multiplication des pains est le seul miracle que nous retrouvons dans les quatre évangiles. Ceci signifie que c’est un événement de taille. Sa signification va bien au-delà de ce que des milliers de personnes ont été nourries de manière extraordinaire. D’ailleurs, regardons le cadre dans lequel ce miracle s’est produit : c’est à l’approche de la paque juive qui commémore l’œuvre du salut opérée par Dieu en Egypte.

De plus, lorsque nous lisons le parallèle de cet Évangile en Matthieu, nous verrons que ce dernier a précisé que les apôtres avaient demandé à Jésus de renvoyer cette foule pour qu’elle aille dans les villages s’acheter des vivres. Du coup, nous comprenons que sans ces vivres, elle mourra de faim. En nourrissant donc cette foule d’homme et de femmes, Jésus sauve leur vie avec le concours de ce jeune garçon. Sa petite offrande a nourri le peuple. Oui, chers frères et sœurs, Dieu peut faire beaucoup avec ce que nous offrons.

La première lecture quant à elle, nous parle de Gamaliel qui, pour sauver la vie des apôtres invitait les autorités juives au discernement des œuvres. Grâce à son intervention en leur faveur, le conseil des autorités juives se laissa convaincre et renonça de les faire mourir.

Aimés de Dieu, nous ne savons jamais où nos tentatives d’aimer, d’aider et de soutenir les autres, porteront leurs fruits. Dieu compte sur nous pour nous venir en aide les uns les autres, avec ce dont nous disposons. A ce propos, Sainte Mère Teresa de Calcutta a dit de Jésus, «Il nous utilise pour être son amour et sa compassion dans le monde malgré nos faiblesses et nos fragilités.»

Bien aimés de Dieu, à chaque fois que le Christ se laisse rompre à nos célébrations eucharistiques, il sauve encore et encore des vies. Offrons lui notre disponibilité.

Demandons la force dont nous avons besoin pour oser donner de nous-même et du peu que nous possédons.

P. Claver ADODO, vicaire à la paroisse Saint Augustin d’Amoutivé

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